dimanche 21 juin 2009, Par José Carron - General
Une seconde au tour avec une voiture plus chargée que ses adversaires jusqu’aux premiers ravitaillements, Sebastian Vettel s’est régalé sur l’ancien aérodrome de la RAF au volant du nouvel « avion de chasse » mis à sa disposition par Adrian Newey. Et son compagnon d’escadrille Mark Webber n’a pas été moins brillant pour faire virevolter la Red Bull Renault dans l’enchaînement ultrarapide de Maggotts, Becketts et Chapel, trois courbes qui se négocient entre 290 et 250 km/h. Pour ne rien dire de Copse que les pilotes abordent à près de 300km/h et où les deux Red Bull semblaient défier les lois de la physique. Nouveau museau, nouvel aileron avant, optimisation de la dérive couvrant le moteur, nouveau double diffuseur arrière assorti d’une légère modification au niveau de l’empattement, Newey n’a pas perdu son temps pour améliorer l’efficacité d’une RB5 qui n’avait jusque-là été prise en défaut que par les Brawn de Jenson Button et Rubens Barrichello.
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dimanche 7 juin 2009, Par José Carron - General
Avec un bon narguilé qui vous embrume les neurones, on aurait presque pu trouver ce grand prix de Turquie palpitant. Vettel en pole devant Button Barrichello et Webber, soit les quatre premiers du championnat pour en découdre sur un circuit où les dépassements sont possibles. C’était sans compter sur Rubens qui allait semer le bazar sur la grille en ratant complètement son envol et sur l’erreur du jeune pilote allemand qui, après un bon départ, se prenait les pieds dans le tapis…volant de Jenson qui n’en demandait pas tant pour prendre de l’altitude au championnat. Un championnat où il possède désormais trente-deux points d’avance sur le pilote Red-Bull Renault, son plus dangereux rival et vingt-six sur son coéquipier Barrichello, auteur, sur le toboggan de l’Istanbul Park, de deux manoeuvres douteuses au nez et à la barbe des commissaires qui n’y ont vu que du feu. Le narguilé sans doute…
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lundi 25 mai 2009, Par José Carron - General
Normalement la Promenade des Anglais, c’est à Nice. Mais Monaco, ne voulait pour une fois pas être en reste. Ce fut donc la promenade de l’Anglais. Celle de Jenson Button, le pilote au physique de star qui joue les premiers rôles en F1 après avoir du se contenter longtemps de celui de simple figurant. La principauté n’était que le sixième rendez vous d’un film qui pourrait tout naturellement s’intituler le Jenson Button World Tour 2009.
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jeudi 21 mai 2009, Par José Carron - General
C’est donc à Monaco que risque de se jouer demain l’avenir de la F1. L’endroit est bien choisi même si l’on ne doit qu’aux hasards du calendrier le fait que le grand prix le plus attendu de la saison corresponde cette année avec l’une des plus graves crises que ce sport n’ait jamais rencontrée au cours de ses presque soixante années d’existence. Bien choisi car, au même titre que la Scuderia Ferrari, le grand prix de Monaco c’est la F1 et la F1 c’est la Scuderia Ferrari et le grand prix de Monaco. Avant tout le reste. En tout cas pour le grand public. Celui qui remplit les tribunes des grands prix européens et assure les audiences-télé du monde entier pour permettre à ce sport de se placer immédiatement dans le sillage de la Coupe du monde de football et des Jeux Olympiques d’été, deux événements qui ne se répètent que tous les quatre ans alors que la F1, c’est quasiment tous les quinze jours !
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jeudi 14 mai 2009, Par José Carron - General
Max Mosley et Bernie Ecclestone se préparent à un drôle de bras de fer demain du côté de l’aéroport d’Heathrow. Le président de la FIA et Bernie Ecclestone ne s’attendaient sans doute pas à ce que les constructeurs regroupés, sous la bannière de la FOTA, fassent preuve d’une telle solidarité pour contester le pouvoir que l’un et l’autre exercent sur la F1. Car c’est de cela qu’il s’agit au final. Le désaccord sur la nécessaire réduction des budgets que l’autorité sportive souhaite plafonner à 40 millions de livres sterling dès 2010 ; le spectre d’un impossible championnat à deux vitesses entre des constructeurs libres de dépenser ce qu’ils veulent et des écuries qui acceptent le plafond en échange d’une plus grande liberté technique ou encore les délais ultra courts pour s’inscrire au championnat du monde 2010 avant le 29 mai, ne sont que des prétextes pour tenter de désarçonner l’adversaire.
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